Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 13:56

Selon moi le régime végétarien favorise le développement de la conscience et de la paix.

Considérant que quelqu’un qui fait ce choix pour ne pas participer à la souffrance animale, favorise sa compréhension  de ses habitudes et instincts. En favorisant sa compréhension on se place dans un domaine plus subtil de l’esprit.

Je remarque que Le fait de ne plus manger de viande favorise aussi le calme intérieur, je n’en connais pas la cause (absorption du karma animal ou autre). C’est pour ça, je suppose, qu’il est préconisé par de nombreuses traditions extrêmes orientales. Il favorise donc la concentration et la méditation.

Il y a aussi le fait d’être en accord avec soi-même et de savoir que l’on fait quelque chose de bon, en refusant d’absorber des animaux qui eux aussi souffrent. La satisfaction de ne pas participer à leurs souffrances.

 

  





S’abstenir d’ôter intentionnellement la vie


S’abstenir d’ôter intentionnellement la vie (Dhamma de la Forêt)



 



La pensée de Monsieur Belzebuth


si vous voulez savoir ce que pense Monsieur Belzebuth de notre original psychisme au sujet du règne animal ! très inspirant !

il faut télécharger le mp3 et ensuite l’écouter !

"Hommage à cet homme remarquable qu’était Mr Gurdjieff !"

http://g.ho.st/public/users/icACKGoteyhAGzNmXQkPBPgGO3c/files/SDB_636c21d1-6c86-467d-9971-12167b06112b/Belzebuth.mp3.html

 

suite:

http://g.ho.st/public/users/icACKGoteyhAGzNmXQkPBPgGO3c/files/SDB_1b44705a-6a10-43b3-ac64-9c191ac4bf57/pureimpure.mp3.html




Suivre Ahimsa


Interview d'un jeune français qui suit la voie de l'ahimsa et du jaïnisme. Végétarien depuis son enfance, il nous parle de ses séjours dans des familles jaïnas en Inde et comment il met en pratique, dans son quotidien d'occidental, les principes éthiques de l'ahimsa


« 
Je pense qu'être végétarien c'est beaucoup plus que de ne pas manger de viande, de poisson et de crustacés, c'est être vigilant à la composition de tout ce que l'on avale. J'irai même plus loin : être végétarien devrait aller de pair avec le fait de ne pas tuer pour se vêtir (cuir, fourrure, etc...). Être végétarien c'est bien plus que ne pas vouloir tuer pour se nourrir, c'est ne pas tuer tout court : pour se nourrir, pour se vêtir, pour se soigner, pour s'éviter la nuisance de certains insectes. Je vois le végétarisme comme une forme de conscience, de compassion envers tous les êtres vivants et non comme le principe restrictif de ne pas manger certains aliments… »


http://www.lesblogues.com/vegetalismespirituel/15485/Entrevue+avec+Jules+le+Jain.html






 

"Ahimsa, ou non-violence, est un des principes les plus élevés de la philosophie du Yoga. Pour le Yogi, toute vie est sacrée. Chaque créature représente une entité vivante, respirant et ayant des pensées et des sentiments.

Un Yogi sait que quand une personne consomme de la viande, elle absorbe également la peur et la souffrance de l’animal abattu. Il aura donc plus de difficultés à obtenir le contrôle de ses émotions…"

 



 


 

 

" Nous sommes ce que nous mangeons ! » Cette affirmation est vraie à plus d’un titre. Manger est bien sûr nécessaire à notre bien-être physique, mais cela a également un effet sur notre mental car l’essence de la nourriture forme le mental. Une alimentation naturelle, "sattvique", se base sur des aliments frais, légers, nutritifs, tels que les fruits, les céréales et les légumes. Ainsi le corps reste mince et souple et le mental clair et éveillé, apte à la pratique du yoga.
Une alimentation naturelle et modérée, riche en prana, est la meilleure garantie d’une bonne santé physique et mentale, apportant harmonie et vitalité au corps et au mental."

 

 

 

http://www.sivananda.org/paris/page.php?p=Vegetarisme

Par gouranga - Publié dans : Veganisme - Végétarisme
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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 09:25

Site pour vous aider à équilibrer votre régime végétarien (règles de base de l’alimentation végétarien)

 

http://www.cuisine-vegetarienne.com/index.php?do_id=1

 

« D'après plusieurs sources fiables (études médicales), le régime végétarien contribuerait à une amélioration de la santé de ceux qui le pratiquent grâce à une réduction de la consommation alimentaire sous forme de graisses : l'omnivore consomme 40 à 50% de son énergie sous forme de graisses alors que le végétarien n'en consomme que 30%. La réduction de l'apport en graisses a une incidence sur le système cardiovasculaire, d'où une diminution des accidents cardiaques dans la population végétarienne. L'alimentation végétarienne augmente également l'apport en fibres qui entraînent un meilleur transit intestinal, une meilleure utilisation des sucres et la prévention de certains types de cancers. »







Menu végétarien du dimanche ; riz gluant, petits pois, pois chiches, tum yam qui macère dans le fond et en premier plan graines germées.








Blog que j’aime beaucoup sur la cuisine indienne végétarienne. Beaucoup de recettes et de vidéos avec la charmante cuisinière.

Les recettes y sont très bien expliquées !


http://www.pankaj-blog.com/




Photos de mon installation :

 


 

Voici mon germoir à étage :





 

 

 

Visite de mon jardin potager de balcon, courgettes, piments, poivrons, radis et aromates.















crudivorisme:

Reportage intéressant et inspirant sur le crudivorisme

http://www.nous-les-dieux.org/Les_carottes_sont_crues

"L’aliment cru est tel que nous l’a donné la nature. Pourquoi faudrait-il donc le transformer par la cuisson ? D’autant que cru, il contient beaucoup plus de vitamines. Mais, par ailleurs, il ne réchauffe pas."

http://www.buddhaline.net/spip.php?article144

"Théoriquement, le crudivorisme consiste, ni plus ni moins, à manger n’importe quel aliment, sans jamais le cuire. Mais, dans la pratique, la plupart des crudivoristes (exceptés les " instincto ") bannissent la viande et devraient donc plutôt répondre au nom composé de " végétariens-crudivoristes ". Certains sont même végétaliens."





 




Les graines germées:

 





Je vais partager avec vous ma nouvelle passion pour les graines germées et ses bienfaits.

 

Les graines germées ont de véritables vertus thérapeutiques et sont utilisées à cette fin dans de célèbres centres de santé comme l'Institut Hippocrate en Floride depuis plusieurs décennies.

La production de graines germées est locale et écologique, pas de transport ni de transformation, disponibilité toute l'année

 

http://www.eco-bio.info/graines-germees.html







Petite définition :

Le végétarisme est une pratique alimentaire qui exclut la consommation de chair animale, mais autorise parfois celle de certains produits du règne animal comme les produits laitiers, les œufs, le miel.

Réponse à la question : un végétarien mange t’il du poisson ? Évidement que non, si il mangeait du poisson il ne serait pas végétarien. Je rappelle que le poisson est un animal !

http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9g%C3%A9tarisme



 

Bon pour la nature :

" Rien ne bénéficiera autant à la santé humaine et n'augmentera autant les chances de survie de l'humanité sur Terre que l'évolution vers une alimentation végétarienne. "

Albert Einstein

"L'industrie de la viande est une catastrophe écologique pour notre planète et une source de souffrance autant pour les humains que pour les animaux. La viande est un gaspillage d'eau, de céréales. Elle est liée à une dégradation des sols, à la déforestation, à la contamination des eaux par les nitrates, les engrais, les pesticides et à la destruction des forêts tropicales. Elle a un impact sur l'effet de serre par les gaz polluants des élevages d'animaux provoquant ainsi de graves changements climatiques. L'industrie de la viande affame les plus pauvres, contribuant à la famine et à une mauvaise répartition des ressources. ..."

http://www.ass-ahimsa.net/ecologie.html

 


 

"Déforestation

Le régime végétarien est beaucoup moins gourmand en espace utile alimentaire qu’un régime carné. D’après un calcul établi en 1990 par le Programme mondial sur la faim, à l’Université Brown (États-Unis), les récoltes récentes suffiraient à nourrir 6 milliards de végétariens, alors que, pour nourrir autant de personnes ayant une alimentation riche en viande, nous serions déjà en déficit de terres. Ce qui signifie que, pour satisfaire la demande mondiale de viande, qui a quintuplé depuis les années 50, il faut raser des forêts.

Selon un article paru dans Le Point du 22 juin 2006 (« Elevages : une catastrophe écologique ») : « L’élevage industriel réclame des quantités astronomiques d’aliments qui monopolisent 29% de la surface terrestre sous forme de pâturages et de cultures fourragères ». C’est ainsi que, faute d’espace, l’industrie de la viande grignote des hectares de forêts tropicales humides et de forêts primaires. Selon le Directeur du Centre international pour la recherche forestière, David Faimowitz, « nous pouvons dire que les éleveurs transforment les forêts de l’Amazonie en viande hachée ».

Gaspillage et pollution de l’eau

L’agriculture utilise 70% des ressources en eau douce. En moyenne, une alimentation carnée nécessite plus de 15 000 litres d’eau par jour et une alimentation végétarienne 5000 litres. À titre de comparaison, en se privant de 450 grammes de bœuf, on économise plus d’eau qu’en se privant de douche pendant 6 mois ! [1]

En outre, les élevages, du fait de la quantité d’excréments et d’urines rejetés par le bétail, polluent les rivières et les nappes phréatiques. En France, 90% des nappes phréatiques sont polluées par les pesticides (cultures) et les nitrates (lisier). Les antibiotiques, stéroïdes et hormones de croissance polluent aussi. Aux Etats-Unis, les fermes-usines génèrent plus de 130 fois la quantité de rejet de la population (source Conseil Américain pour la Protection des Ressources Naturelles).

De même l’aquaculture et la pisciculture sont des activités très polluantes. La croissance de ce secteur est en partie due à la surpêche et donc à l’effondrement de populations sauvages (cabillaud, flétan, turbot...). En France, quasiment 100% du saumon consommé provient d’élevages. Or, en 1998, selon le recensement de la salmoniculture française (source Ministère de l’agriculture), 66% des sites de production ne traitent pas leurs rejets. En outre, la densité de population est telle qu’il en résulte une pollution de l’environnement par les émissions de composés azotés et d’ammoniac.

Changement climatique

Le méthane est un gaz à effet de serre. Au plan mondial, 22% des émissions de méthane proviennent du lisier, des flatulences et des éructions du bétail. Or, il ne faut pas oublier que les élevages sont une industrie humaine et non une réalité naturelle. Il existe donc une forte corrélation entre l’alimentation humaine et les émissions de méthane. Selon un sondage réalisé en janvier 2006, 61% des français sont prêts à réduire leur consommation de viande pour lutter contre le réchauffement climatique. [2]

Consommation d’énergie

Bien souvent, lorsqu’on évoque « consommation d’énergie », ce n’est pas le steak qui vient d’abord à l’esprit, et pourtant... Le voyage que parcourt un morceau de viande pour arriver dans l’assiette consomme des quantités énormes d’énergie fossile. Le cycle débute avec la culture de céréales pour nourrir les animaux, culture qui utilise beaucoup de produits à base de pétrole. Il faut ensuite acheminer le fourrage vers les élevages, transporter le bétail à l’abattoir (parfois sur des milliers de kilomètres) ; à l’abattoir on procède à la transformation ; vient ensuite la chaîne du froid, jusqu’à la distribution. Bref, « le kilo de viande de veau équivaut à un trajet automobile de 220 km ! l’agneau de lait : 180 km ! le bœuf : 70 km ! ». [3]

Selon les géophysiciens de l’Université de Chicago, compte tenu de la quantité de combustibles fossiles consommés par l’ensemble de la filière alimentaire, il apparaît qu’être végétarien génère annuellement une tonne et demie d’émissions polluantes de moins qu’une personne suivant un régime de type américain : encore mieux que de remplacer son auto roulant à l’essence par une auto hybride (une tonne de moins de CO2) ! ..."

 

http://www.mangez-vegetarien.com/environnement.html




Bon pour nous:

Quelques faits scientifiques

"Une alimentation végétarienne bien équilibrée permet de se maintenir en bonne santé et réduit les risques très répandus dans notre société : maladies cardiovasculaires, cancers et accidents vasculaires cérébraux. L’association américaine de diététique indique que « les végétariens sont moins sujets aux problèmes cardiovasculaires, ont des taux plus bas en cholestérol, ont moins de problèmes d’hypertension, de diabète, et de cancers de la prostate et du colon » et que les végétariens sont moins sujets aux problèmes d’obésité. Une alimentation végétarienne bien équilibrée fournit tous les nutriments nécessaires, sans les graisses saturées, le cholestérol... que l’on peut retrouver dans la chair des animaux, les œufs ou les produits laitiers. ..."

http://www.mangez-vegetarien.com/sante.html

Etude : http://www.dietitians.ca/news/downloads/vegetarian_position_paper_2003.pdf






"Gilles-Éric Séralini, président du conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique) et spécialiste mondial des OGM, précise que la diminution de la consommation de viande appelle à une remise en question globale de l'économie mondiale. « Nous savons que l'alimentation carnée est trop importante et qu'elle nuit à notre santé. Nous savons aussi que moins nous  
mangerons de viande, plus notre agriculture sera durable.
Mais pour changer les choses, il faut repenser notre système économique, notre manière de distribuer la richesse et nos modes de production. »
Grippe aviaire, SRAS et maladie de la vache folle sont les plus connues des maladies transmissibles de l'animal à l'homme, remarque David Benatar. Il note aussi que certains chercheurs ont émis l'hypothèse que toutes les infections virales prendraient leur source chez les animaux. C'est d'ailleurs le cas du VIH-SIDA, dont on soupçonne l'origine chez les singes. ..."


"De plus les produits animaux sont 14 fois plus concentrés en produits chimiques que le sont les produits végétaux."

http://www.dietobio.com/dossiers/fr/vegetarisme/sante.html





"Un régime végétarien permet d’abaisser le taux de cholestérol

Une étude menée par des chercheurs de l’Université et de l’hôpital St Michael de Toronto a révélé qu’un simple régime végétarien pouvait abaisser le taux de cholestérol aussi efficacement qu’un traitement classique avec médicaments."


http://revegezvous.unblog.fr/maladies-et-vegetarismeles-graisses-animales-doublent-le-risque-de-sclerose-en-plaques/un-regime-vegetarien-permet-dabaisser-le-taux-de-cholesterol/

 




"Les végétariens auraient un QI plus élevé que la moyenne

Alimentation

Parents : Documentation : Alimentation : Les végétariens auraient un QI plus élevé que la moyenne

Les enfants intelligents choisiraient plus souvent que les autres d’adopter une diète végétarienne lorsqu’ils vieillissent."

http://lemondefraisier.over-blog.com/article-24828070.html






Par gouranga - Publié dans : Veganisme - Végétarisme
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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 11:52

 


La méditation




Le cœur de la pratique dans le Dhamma est la méditation. Mais qu’est ce que la méditation ?

Selon les textes pali, on ne devrait pas dire "méditation" mais plutôt "observation" ou "attention portée à" ou "conscience de".

La méditation, selon l’enseignement du bouddha, peut se diviser en deux étapes nommées samatha et vipassana.


Samatha :
Samatha est la concentration de l’esprit sur un seul objet dans la conscience. Le plus souvent il s'agit d'utiliser la respiration (anapana sati) comme objet de concentration. Plus précisément, il s’agit de suivre la respiration, de rester conscient de cette respiration à chaque inspiration et expiration. Samatha calme l’esprit et le rend plus apte à voir les phénomènes. Dans certain cas, il peut y avoir ce que l’on nomme Samadhi où l’esprit est tellement concentré que l’objet de la concentration disparaît et laisse place à de la pure concentration, un calme profond.

Vipassana :
Vipassana est la vision intérieure profonde, l’observation des phénomènes apparaissant dans la conscience.  C'est, par exemple, le fait de constater l’apparition d’une sensation, de la regarder évoluer et de la voir disparaître. C’est voir les choses, le corps, les pensées, les sensations physiques, l’esprit et constater leurs natures changeantes, insatisfaisantes et vides en soi.

On peut dire en conclusion que samatha et vipassana sont deux méthodes complémentaires et qui peuvent même se combiner.

Généralement, on pense que la méditation est pratiquée assise en lotus. Ce n’est pas exactement vrai. Traditionnellement, la méditation était pratiquée dans toutes les positions comme cela est dit dans le satipatthana (établissement de l’attention dans toutes les positions). D’ailleurs, dans les grottes bouddhistes indiennes du premier siècle de notre ère, le bouddha est souvent représenté soit debout, soit assis normalement et très rarement en lotus.
Toutefois, la position assise, immobile, favorise la concentration et permet de creuser profondément en soi-même.

 Ajahn Chah accorde beaucoup d’importance à la méditation en marchant.

 

Je vous laisse prendre connaissance du prochain sutta :


Satipatthana Sutta

 

 

 

 

 

Par gouranga - Publié dans : Dhamma - Bouddhisme
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /Déc /2008 11:37

L'esprit du bouddhisme.


Avant de mettre en ligne quelques sutta qui selon moi traduisent l’essence du Bouddhisme, je vais commencer par expliquer brièvement ce qu’est le bouddhisme.

Le bouddhisme est un enseignement, celui du Bouddha. Cet enseignement était appelé en langue Pali, le Dhamma.
Le bouddhisme est donc le Dhamma. Le Dhamma est un art de vivre qui nous a été enseigné il y a 2500 ans par le moine Siddhârta Gotama.

Le moine Gotama n’a enseigné ni une religion ni une philosophie, mais une technique pour mettre fin à la souffrance liée au fait d’exister (Dukka  en langue Pali). Les textes Pali nous montrent que le Bouddha voulait que ses élèves (Bikkus) parviennent, par eux-mêmes, à voir la réalité des phénomènes.


Je vais donc vous laisser prendre connaissance d’un premier texte qui illustre bien l’esprit du Dhamma :

Le Kalama sutta - l'accès au libre examens

[Les Kalamas de Kesaputra vont voir le Bouddha]

1. Ainsi l'ai-je entendu. Un jour le Béni du Ciel, alors qu'il passait par le pays de Kosala en compagnie d'une grande communauté de bhikkhus, entra dans une ville des Kalamas appelée Kesaputra. Les Kalamas qui étaient les habitants de Kesaputra se dirent: "Le Révérend Gautama, le moine, le fils des Shakyan, alors qu'il errait par le pays de Kosala, est entré dans Kesaputra. La bonne réputation du Révérend Gautama s'est répandue jusqu'ici: c'est vrai, le Béni du Ciel est ainsi accompli, pleinement éveillé, doté de la connaissance et de la pratique, sublime, connaisseur des mondes, sans pair, guide pour les hommes domptables, instructeur des êtres divins et humains, de ce qu'il a par lui-même compris clairement par connaissance directe. Il a lancé le Dharma, bon au début, bon au milieu, bon à la fin, doté du sens et de la lettre, et complet en tout; et il proclame la vie sainte qui est parfaitement pleine et parfaitement pure. Voir des gens aussi accomplis est bon, en effet."

2. Or donc, les Kalamas qui habitaient Kesaputra s'en allèrent là où se trouvait le Bienheureux. En arrivant là, certains lui rendirent hommage et s'assirent de côté; d'autres échangèrent des salutations avec lui et à la fin d'une discussion cordiale et mémorable, s'assirent de côté; certains le saluèrent en levant leur paumes jointes et s'assirent de côté; certains annoncèrent leur nom et leur famille et s'assirent de côté; certains, sans rien dire, s'assirent de côté.

[Les Kalamas de Kesaputra demandent conseil au Bouddha]

3. Les Kalamas qui habitaient Kesaputra assis de côté dirent au Béni du Ciel: "O vénérable monsieur, il y a des renonçants et des brahmanes qui visitent Kesaputra. Ils n'exposent et n'expliquent que leurs propres doctrines; celles des autres, ils les méprisent, les ridiculisent et les mettent en pièces. D'autres renonçants et brahmanes également, vénérable monsieur, viennent à Kesaputra. Eux aussi n'exposent et n'expliquent que leurs propres doctrines; celles des autres, ils les méprisent, les ridiculisent et les mettent en pièces. Vénérable monsieur, il nous prend des doutes et des incertitudes à leur sujet. Lesquels de ces révérends renonçants et brahmanes disent le vrai et lesquels disent le faux?"

[Le critère de rejet]

4. Le Bienheureux s'adressa aux Kalamas et dit : "Il est normal pour vous, ô Kalamas, de douter et d'être incertains; l'incertitude s'est levée en vous à propos de ce qui est douteux. Allez, Kalamas. Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l'avoir entendu de façon répétée; ni du fait de la tradition; ni du fait de la rumeur; ni du fait que ça se trouve dans une écriture; ni du fait d'une supposition; ni du fait d'un axiome; ni du fait d'un raisonnement spécieux; ni d'un parti-pris en faveur d'une notion à laquelle on a pu réfléchir; ni du fait de l'apparente habileté de quelqu'un d'autre; ni du fait de la considération 'Ce moine est notre maître spirituel'. O Kalamas, lorsque vous savez de vous-mêmes: 'Ces choses sont mauvaises; ces choses sont blâmables; ces choses sont condamnées par les sages; si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au dommage et au malheur,' abandonnez-les.

[Avidité, haine, et illusion]

5. Qu'en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l'avidité apparaît chez quelqu'un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son malheur, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en s'adonnant à l'avidité, et se trouvant mentalement débordé et vaincu par l'avidité, cette personne prendra la vie d'autrui, volera, commettra l'adultère et racontera des mensonges; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu'il en résulte son dommage et son malheur?
-- Non, vénérable monsieur.

6. Qu'en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que la haine apparaît chez quelqu'un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son malheur, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en s'adonnant à la haine, et se trouvant mentalement débordé et vaincu par la haine, cette personne prendra la vie d'autrui, volera, commettra l'adultère et racontera des mensonges; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu'il en résulte son dommage et son malheur?
-- Non, vénérable monsieur.

7. Qu'en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l'illusion apparaît chez quelqu'un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son malheur, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en s'adonnant à l'illusion, et se trouvant mentalement débordé et vaincu par l'illusion, cette personne prendra la vie d'autrui, volera, commettra l'adultère et racontera des mensonges; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu'il en résulte son dommage et son malheur?
-- Non, vénérable monsieur.

8. Maintenant, qu'en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que ces choses sont bonnes ou mauvaises? -- Mauvaises, vénérable monsieur.
-- Blâmables ou non blâmables?
-- Blâmables, vénérable monsieur.
-- Condamnées ou pratiquées par les sages?
-- Condamnées, vénérable monsieur.
-- Si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent-elles au dommage et au malheur? Que vous en semble-t-il?
-- Si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au dommage et au malheur. C'est là ce qu'il nous semble.

9. C'est pour ces raisons, ô Kalamas, que nous avons dit ainsi, 'Allez, Kalamas. Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l'avoir entendu de façon répétée; ni du fait de la tradition; ni du fait de la rumeur; ni du fait que ça se trouve dans une écriture; ni du fait d'une supposition; ni du fait d'un axiome; ni du fait d'un raisonnement spécieux; ni d'un parti-pris en faveur d'une notion à laquelle on a pu réfléchir; ni du fait de l'apparente habileté de quelqu'un d'autre; ni du fait de la considération 'Ce moine est notre maître spirituel'. O Kalamas, lorsque vous savez de vous-mêmes: 'Ces choses sont mauvaises; ces choses sont blâmables; ces choses sont condamnées par les sages; si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au dommage et au malheur,' abandonnez-les.

[Le critère d'acceptation]

10. Allez, Kalamas. Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l'avoir entendu de façon répétée; ni du fait de la tradition; ni du fait de la rumeur; ni du fait que ça se trouve dans une écriture; ni du fait d'une supposition; ni du fait d'un axiome; ni du fait d'un raisonnement spécieux; ni d'un parti-pris en faveur d'une notion à laquelle on a pu réfléchir; ni du fait de l'apparente habileté de quelqu'un d'autre; ni du fait de la considération 'Ce moine est notre maître sprituel'. O Kalamas, lorsque vous savez de vous-mêmes: 'Ces choses sont bonnes; ces choses ne sont pas blâmables; ces choses sont louées par les sages; si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au bénéfice et au bonheur,' entreprenez-les et observez-les.

[Absence d'avidité, de haine, et d'illusion]

11. Qu'en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l'absence d'avidité apparaît chez quelqu'un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son bénéfice, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en ne s'adonnant pas à l'avidité, et n'étant pas mentalement débordé et vaincu par l'avidité, cette personne ne prendra pas la vie d'autrui, ne volera pas, ne commettra pas l'adultère et ne racontera pas de mensonges; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu'il en résulte son bénéfice et son bonheur?
-- Non, vénérable monsieur.

12. Qu'en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l'absence de haine apparaît chez quelqu'un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son bénéfice, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en ne s'adonnant pas à la haine, et n'étant pas mentalement débordé et vaincu par la haine, cette personne ne prendra pas la vie d'autrui, ne volera pas, ne commettra pas l'adultère et ne racontera pas de mensonges; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu'il en résulte son bénéfice et son bonheur?
-- Non, vénérable monsieur.

13. Qu'en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que l'absence d'illusion apparaît chez quelqu'un pour son bénéfice ou pour son malheur?
-- Pour son bénéfice, vénérable monsieur.
-- O Kalamas, en ne s'adonnant pas à l'illusion, et n'étant pas mentalement débordé et vaincu par l'illusion, cette personne ne prendra pas la vie d'autrui, ne volera pas, ne commettra pas l'adultère et ne racontera pas de mensonges; elle poussera également les autres à en faire autant. Lui faudra-t-il longtemps pour qu'il en résulte son bénéfice et son bonheur?
-- Non, vénérable monsieur.

14. Maintenant, qu'en pensez-vous, ô Kalamas ? Est-ce que ces choses sont bonnes ou mauvaises? -- Bonnes, vénérable monsieur.
-- Blâmables ou non blâmables?
-- Pas blâmables, vénérable monsieur.
-- Condamnées ou pratiquées par les sages?
-- Pratiquées, vénérable monsieur.
-- Si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent-elles au dommage et au malheur ou non? Que vous en semble-t-il?
-- Si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au bénéfice et au bonheur. C'est là ce qu'il nous semble.

15. C'est pour ces raisons, ô Kalamas, que nous avons dit ainsi, 'Il est juste pour vous, ô Kalamas, d'avoir un doute et d'être dans la perplexité. Car le doute est né chez vous à propos d'une matière qui est douteuse. Allez, Kalamas. Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l'avoir entendu de façon répétée; ni du fait de la tradition; ni du fait de la rumeur; ni du fait que ça se trouve dans une écriture; ni du fait d'une supposition; ni du fait d'un axiome; ni du fait d'un raisonnement spécieux; ni d'un parti-pris en faveur d'une notion à laquelle on a pu réfléchir; ni du fait de l'apparente habileté de quelqu'un d'autre; ni du fait de la considération 'Ce moine est notre maître spirituel'. O Kalamas, lorsque vous savez de vous-mêmes: 'Ces choses sont bonnes; ces choses ne sont pas blâmables; ces choses sont pratiquées par les sages; si on les entreprend et si on les observe, ces choses conduisent au bénéfice et au bonheur', pénétrez-vous de telles choses et pratiquez-les.

[Les Quatre Demeures exaltées]

16. Le disciple des Nobles Personnes, ô Kalamas, qui est de la sorte dépourvu de convoitise, dépourvu de mauvaise volonté, désillusionné, qui comprend clairement et qui reste attentif, demeure, grâce à sa pénétration, dans la pensée de l'amitié, pour un quart; de même pour le second quart; de même pour le troisième; et de même pour le quatrième; et de même au dessus, en dessous et en travers; il demeure, grâce à sa pénétration, à cause de l'existence en elle de tous les êtres vivants, partout, le monde entier, avec la grande pensée, exaltée et sans limite, de l'amitié qui est libre de haine ou de méchanceté.

Il vit, grâce à sa pénétration, dans la pensée de la joie sympathique, pour un quart; de même pour le second quart; de même pour le troisième; et de même pour le quatrième; et de même au dessus, en dessous et en travers; il demeure, grâce à sa pénétration, à cause de l'existence en elle de tous les êtres vivants, partout, le monde entier, avec la grande pensée, exaltée et sans limite, de la joie qui est libre de haine ou de méchanceté.

Il vit, grâce à sa pénétration, dans la pensée de la compassion, pour un quart; de même pour le second quart; de même pour le troisième; et de même pour le quatrième; et de même au dessus, en dessous et en travers; il demeure, grâce à sa pénétration, à cause de l'existence en elle de tous les êtres vivants, partout, le monde entier, avec la grande pensée, exaltée et sans limite, de la compassion qui est libre de haine ou de méchanceté.

Il vit, grâce à sa pénétration, dans la pensée de l'équanimité, pour un quart; de même pour le second quart; de même pour le troisième; et de même pour le quatrième; et de même au dessus, en dessous et en travers; il demeure, grâce à sa pénétration, à cause de l'existence en elle de tous les êtres vivants, partout, le monde entier, avec la grande pensée, exaltée et sans limite, de l'équanimité qui est libre de haine ou de méchanceté.

[Les Quatre Consolations]
 

17. Le disciple des Nobles Personnes, ô Kalamas, qui est de la sorte pourvu d'un esprit libre de haine, un tel esprit libre de méchanceté, un tel esprit libre de souillure, et un tel esprit purifié, est quelqu'un par qui les quatre consolations peuvent être trouvées ici et maintenant , en pensant.

'Supposons qu'il y ait un au-delà et qu'il y ait un fruit, résultat, des actions faites, bonnes ou mauvaises. Alors, il est possible qu'à la dissolution du corps après la mort, je monterai au monde céleste, qui est caractérisé par un état de bonheur.' C'est là la première consolation qu'il trouve.

'Supposons qu'il n'y ait aucun au-delà et qu'il n'y ait aucun fruit, résultat, des actions faites, bonnes ou mauvaises. Pourtant, en ce monde, ici et maintenant, libre de haine, libre de méchanceté, sain et sauf, et heureux, je me maintiens.' C'est là la seconde consolation qu'il trouve.

'Supposons que le mal échoie en partage à celui qui fait le mal. Moi, cependant, je m'efforce de ne causer aucun mal à personne. Alors, comment le mauvais (fruit) me toucherait-il qui ne commets aucun acte mauvais?' C'est là la troisième consolation qu'il trouve.

'Supposons que le mauvais (fruit) n'échoie pas à celui qui fait le mal. Alors, je me verrai purifié dans tous les cas.' C'est là la quatrième consolation qu'il trouve.

Le disciple des Nobles Personnes, ô Kalamas, qui a un tel esprit libre de haine, un tel esprit libre de méchanceté, un tel esprit libre de souillure, et un tel esprit purifié, est quelqu'un par qui ces quatre consolations peuvent être trouvées, ici et maintenant.

Les Kalamas dirent: "C'est ainsi, ô Béni du Ciel. C'est ainsi, ô Sublime. Le disciple des Nobles Personnes, vénérable monsieur, qui est de la sorte pourvu d'un esprit libre de haine, un tel esprit libre de méchanceté, un tel esprit libre de souillure, et un tel esprit purifié, est quelqu'un qui trouve, ici et maintenant, ces quatre consolations, en pensant:

'Supposons qu'il y ait un au-delà et qu'il y ait un fruit, résultat, des actions faites, bonnes ou mauvaises. Alors, il est possible qu'à la dissolution du corps après la mort, je monterai au monde céleste, qui est caractérisé par un état de bonheur.' C'est là la première consolation qu'il trouve.

'Supposons qu'il n'y ait aucun au-delà et qu'il n'y ait aucun fruit, résultat, des actions faites, bonnes ou mauvaises. Pourtant, en ce monde, ici et maintenant, libre de haine, libre de méchanceté, sain et sauf, et heureux, je me maintiens.' C'est là la seconde consolation qu'il trouve.

'Supposons que le mal échoie en partage à celui qui fait le mal. Moi, cependant, je m'efforce de ne causer aucun mal à personne. Alors, comment le mauvais (fruit) me toucherait-il qui ne commets aucun acte mauvais?' C'est là la troisième consolation qu'il trouve.

'Supposons que le mauvais (fruit) n'échoie pas à celui qui fait le mal. Alors, je me verrai purifié dans tous les cas.' C'est là la quatrième consolation qu'il trouve.

Le disciple des Nobles Personnes, vénérable monsieur, qui a un tel esprit libre de haine, un tel esprit libre de méchanceté, un tel esprit libre de souillure, et un tel esprit purifié, en est un qui trouve, ici et maintenant, ces quatre consolations.

Ayant entendu la parole du Bienheureux, les Kalamas s'écrièrent: "Merveilleux, vénérable monsieur! Merveilleux, vénérable monsieur! C'est comme si quelqu'un redressait ce qui est renversé, ou découvrait ce qui est caché, ou montrerait le chemin à quelqu'un qui est perdu ou porterait une lampe dans l'obscurité, pensant: 'Ceux qui ont des yeux verront les objets visibles,' de sorte que le Dharma a été mis en branle de plusieurs manières par le Béni du Ciel. Nous, vénérable monsieur, allons prendre refuge auprès du Béni du Ciel, auprès du Dharma, et auprès du Sangha (la communauté) des Bhikkhus. Vénérable monsieur, que le Béni du Ciel nous considère comme des disciples laïcs qui ont pris refuge pour la vie, à partir de ce jour."




Qu’enseigne-t-il ?


En lisant les textes Pali, on comprend que le Bouddha nous a livré une méthode pour nous libérer par nous-mêmes de la souffrance. Le Bouddha disait lui-même enseigner la souffrance et la fin de la souffrance. 

Le point de départ du Dhamma est de voir Dukka (la souffrance), ce qui signifie que nous ne savons pas réellement que nous sommes souffrants. Et que sans la vision juste de l’état de souffrance dans lequel nous sommes réellement, il n’y a pas de libération possible.

Je vais donc vous laisser prendre connaissance d’un autre sutta qui représente le coeur du Dhamma :

Ainsi ai-je entendu :





 

A une certaine occasion, le Bouddha séjourna dans le parc aux Daims, à Isipatana, près de Varanasi (Bénarès). Là, il s'adressa aux cinq moines (ses anciens compagnons) et dit :

 Moines, il existe deux extrêmes qui doivent être évités par ceux qui, comme vous, ont renoncé à la vie dans le monde. Quels sont ces deux extrêmes ? S'adonner aux plaisirs des sens, ce qui est sordide, vulgaire, commun, répréhensible et engendre de mauvaises conséquences ; et s'adonner à l’auto-mortification, ce qui est douloureux, répréhensible et sans résultat bénéfique. En évitant ces deux extrêmes, le Tathagata a découvert la Voie du milieu qui apporte la compréhension juste des choses, qui apporte la connaissance, qui conduit à la paix, à la connaissance directe, à l'éveil par soi-même et à la Libération.

Et quelle est cette Voie du milieu que le Tathagata a découverte et qui apporte la compréhension juste des choses, qui apporte la connaissance, qui conduit à la paix, à la connaissance directe, à l'éveil par soi-même et à la Libération ? C’est précisément ce Noble Octuple Sentier, à savoir : la vision juste des choses, la détermination juste, la parole juste, l'action juste, les moyens d'existence juste, l'effort juste, l'attention juste et la concentration juste. Telle est la Voie du milieu que le Tathagata a découverte, qui apporte la compréhension juste des choses, qui apporte la connaissance, qui conduit à la paix, à la connaissance directe, à l'éveil par soi-même et à la Libération.

Voici, moines, la Noble Vérité de la souffrance :
 la naissance est souffrance, la vieillesse est souffrance, la maladie est souffrance, la mort est souffrance ; être uni à ce que l'on n'aime pas est souffrance, être séparé de ce que l'on aime est souffrance, ne pas obtenir ce que l'on désire est souffrance. En résumé, les cinq agrégats d'attachement sont souffrance.

Voici, moines, la Noble Vérité de la cause de la souffrance :
c’est le désir avide ou la « soif » qui est à l’origine des incessantes renaissances. Elle s’accompagne de la passion et de la recherche du plaisir, elle se trouve tantôt ici, tantôt là. En d’autres termes, c'est la soif des plaisirs des sens, la soif de l'existence et la soif de la non-existence.

Voici, moines, la Noble Vérité de la cessation de la souffrance :
 c'est la diminution puis la cessation complète de cette « soif ». C’est abandonner, renoncer et se libérer définitivement de cette « soif ».

Voici, moines, la Noble Vérité du Sentier conduisant à la cessation de la souffrance :
c'est le Noble Octuple Sentier qui inclut la vision juste des choses, la détermination juste, la parole juste, l'action juste, les moyens d'existence juste, l'effort juste, l'attention juste et la concentration juste.

« Ceci est la Noble Vérité de la souffrance. » Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

« Cette Noble Vérité de la souffrance doit être comprise. » ” Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

« Cette Noble Vérité de la souffrance a été comprise. » Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

 « Ceci est la Noble Vérité de la cause de la souffrance. » Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

 « Cette Noble Vérité de la cause de la souffrance doit être abandonnée. » Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

 « Cette Noble Vérité de la cause de la souffrance a été abandonnée. » Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

« Ceci est la Noble Vérité de la cessation de la souffrance. »  Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

 « Cette Noble Vérité de la cessation de la souffrance doit être constatée par soi-même. » Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

 « Cette Noble Vérité de la cessation de la souffrance a été constatée par soi-même. » Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

 « Ceci est la Noble Vérité du Sentier conduisant à la cessation de la souffrance. » Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

 « Cette Noble Vérité du Sentier conduisant à la cessation de la souffrance doit être pratiquée. »  Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

 « Cette Noble Vérité du Sentier conduisant à la cessation de la souffrance a été pratiquée. » Telle fut la compréhension qui s'est élevée en moi, la vision pénétrante, le discernement, la connaissance, la lumière qui ont jailli en moi par rapport à des choses qui n’avaient jamais été dites auparavant.

Moines, tant que cette compréhension et cette connaissance des quatre Nobles Vérités — sous leurs trois formes et dans leurs douze aspects — ne fut pas clarifiée en moi dans toute sa pureté, je n'ai pas proclamé avoir atteint l’Eveil par moi-même, m’être éveillé à la suprême connaissance inégalée en ce monde avec ses dieux, ses Mārā et ses Brahmā, ses ascètes et ses prêtres, ses souverains et ses peuples. Cependant, moines, lorsque cette compréhension et cette connaissance des quatre Nobles Vérités — sous leurs trois formes et dans leurs douze aspects — fut clarifiée en moi dans toute sa pureté, j'ai proclamé avoir atteint l’Eveil par moi-même, m’être éveillé à la suprême connaissance inégalée en ce monde avec ses dieux, ses Mārā et ses Brahmā, ses ascètes et ses prêtres, ses souverains et ses peuples. Et une certitude profonde a jailli en moi :

 « Cette Libération est inébranlable. Cette vie est la dernière. Il n'y aura plus de renaissance. »

Ainsi parla le Bouddha. Les cinq moines, heureux, se réjouirent de ses paroles.

Tandis que ces paroles étaient prononcées, l’œil pur et immaculé du Dhamma s’ouvrit pour le vénérable Kondañña. Il vit : Tout ce qui est sujet à apparaître est nécessairement sujet à disparaître.

Et quand le Bouddha eut mis en mouvement la Roue du Dhamma les deva de la terre s’écrièrent : « A Bénarès, dans le parc d’Isipatana, le Bouddha a mis en mouvement la roue incomparable du Dhamma qui ne peut être arrêtée ni par des ascètes, ni par des prêtres, ni par des deva, ni par Mārā, Brahmā ni qui que ce soit dans l’univers. »

Dans le même instant, ce cri atteignit le monde des déités. Et ce cosmos aux dix mille paliers fut secoué et trembla tandis qu’une lumière infinie baignait tout l’univers, surpassant l’éclat des deva.

Alors le Bouddha s’exclama : « Alors tu as vraiment compris, Kondañña ? Tu as vraiment compris ? » Et c’est ainsi que le vénérable Kondañña prit le surnom de Añña-Kondañña, c’est-à-dire « Kondañña qui a compris ».


source: “Le Dhamma de la Forêt”




Par gouranga - Publié dans : Dhamma - Bouddhisme
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 09:18

 

 

 WING-TSUN 1852 2 2 Saint-Nazaire Wing-tsun \ Escrima \ 

 

 Cours de Wing-Tsun « Kung-Fu » (self-défense réaliste et efficace)

Le Lundi 19:00 – 20:30 et le jeudi de 19 à 20 :30 (Saison 2011 – 2012) 6, rue Paul Bert
44600 SAINT-NAZAIRE, repise Jeudi 1 septambre.
 

Self-défense _ Les cours d’été débuteront le mardi 28 juin sur la plage de Porcé à Saint-Nazaire.
Ils auront lieu le mardi et jeudi pendant la période allant de fin juin à fin aout (19h - 20:30).

"Des stages pourront être organisés le weekend à la demande des participants. Nous pensons surtout à ceux qui habitent loin de Saint-Nazaire et qui désirent recevoir cet enseignement."

   

 Tel : 0661762130

http://pwts44.over-blog.com/

 

  


  Wing Tsun

 

 

Le Wingtsun est un style de Wushu (Art de Combat Chinois) défini et reconnu comme la science des poings.

Son apprentissage donne au pratiquant la capacité de s’adapter à son adversaire et à toutes ses actions. Quelque soit l’application et la technique employée, ce style enseigne comment parvenir à son objectif en utilisant le minimum de force. Tout comme l’eau pénètre n’importe quelle ouverture sans posséder une forme propre ni une force autre que la simple gravité. La plus grande force est le lâcher-prise  Wu Wei.

Le Wingtsun est l’un des rares styles à conserver tous les principes essentiels de l’art de combat.

Basé sur le Yin-Yang (à la fois : interne / souple et externe / fort), sa méthode originale d’enseignement offre aux pratiquants d’arts martiaux les éléments essentiels pour une meilleure compréhension des arts martiaux en général.

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Par l'étude du Wing Tsun  , le pratiquant va optimiser ses réflexes tant visuels que tactiles et maximiser son potentiel .

Le but n'est pas de produire un effet artistique , ni d'utiliser une force excessive mais plutot de se servir de principes simples et logiques suivant un enseignement réaliste , constant et structuré . 

  Quatres concepts / principes structurent le progressive wing tsun
 

 

·                     si la voie se libère, entre et frappe si tu le peux. 

 

·                     si la voie n'est pas libre, reste au contact 

 

·                     si  la force de ton adversaire est supérieure à la tienne, cède intelligemment 

 

·                     si ton adversaire tente de reculer, ferme la distance

 

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Ces concepts sont mis en application au travers des cours dans tous les exercices proposés aux élèves

L'étude portera sur les diverses formes du progressive wing tsun , la siu nim tao , la chum kiu , biu jee ; l'étude des techniques de base et plus avancées , la gestion des differentes distances de combat
( pieds , poings , coude, genoux , au sol ...) , le sparring ...

Il ne faut pas oublier le chi sao , le coeur du wing tsun , l'essence  meme du style ; Il sert à développer la perception tactile et atténuer progressivement nos tensions musculaires afin de nous rendre souple et flexible.

 

 

Escrima

 

Le Kali Arnis Escrima est un art martial philippin de self-défense qui se pratique à l’aide de bâtons et d’armes.

L’ arme :

L’arme la plus couramment utilisée dans l’apprentissage est un bâton en rotin, dont la longueur peut varier de 45 cm à 70 cm selon les écoles et les styles. On peut travailler soit avec un seul bâton, soit avec deux bâtons. On peut également le travailler en combinaison avec une autre arme tel que le couteau ou la dague.

 

 

Wrestling \ Lutte

  P1020330-copie-1

Désigne l'ensemble des techniques de contrôle, projection, immobilisation et soumission d'un adversaire dans un combat debout ou au sol, à mains nues. Les techniques de soumission incluent les luxations et étranglements.

 

 

Self-Défense

 

Désigne l'ensemble des techniques de combat pour faire face à une attaque lorsque l'on est désarmé. On parle aussi parfois de combat rapproché (close combat). Le terme « autodéfense » a étymologiquement la même signification, mais renvoie plutôt à une défense armée.

 

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Reprise des cours le jeudi 1 septembre 2011, de 19:00 à 20:30

Académie Des Arts Martiaux 44

6, rue Paul Bert
44600 SAINT-NAZAIRE
Quartier Penhoët

Contact

 Saint Nazaire (44)
Johann Maugis - tél: 0661762130

http://pwts44.over-blog.com/

 

 

Par gouranga - Publié dans : Wingtsun - Escrima
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